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05 August poeme irrationnelÔ ! j'aurais tant voulu vous jouer de la clarinette, nue comme une deesse il faisait bon.
Vos passages trop brefs, mes passages trop brefs...Et puis... surgit l'autre, elle vous parlat d'amour et le soir même vous fûtes conquises vous vous connûtes des trefles vous souhaitâtes m'oublier, mais un deuxième envol vous était necessaire naîve, j'attendais un seul mot d'amour, et ce fût de la colère que vous me dîtes Que ce triste exécuteur cessât ses sortilèges. je suis seule enfin. Désormais c'est acquis. Je me suis convaincue de faire votre siège. Je ne resterais plus au pied du lit, Dès demain je m'inscris à l'école des poètes...........ou du rire TrackbacksThe trackback URL for this entry is: http://chechito1.spaces.live.com/blog/cns!CC616464F791F9E!730.trak Weblogs that reference this entry
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